‹ Les frontières de la science. 2e sérieChapitre 23 sur 46 · SCIENCE · texte numérisé non relu

SCIENCE

traire une sensation de froid et calme la bvùlure causée par rapproche de Tor.

De tout ce ([ui précède il résulte que :

D L’introduction dans l’organisme, par la digestion, par rinhalation ou par la simple application sur la peau, de particules extrêmement ténues de certaines substances peut déterminer la suractivité de tel ou tel centre cérébral présidant soit aux mouvements soit à l’idéation ;

Les memes actions pouvant se produire à distance sur quelques sensitifs, nous sommes en droit de supposer que ces substances agissent sur le cerveau à baide de vibrations se propageant dans un milieu autre que Torganisme charnel ;

II est extrêmement probable ([ue c’est par

ce» j)oints qu'on considérait autrefois comme les empreintes de la griffe du diable et dont la constatation était regardée comme la preuve la plus convaincante du crime de sorcellerie. On a reconnu, de nos jours, que la pression de ces points déterminait le sommeil hypnotique et on les a appelés points hypno- (fènes. J'ai découvert en outre qu ils présentaient, à l’état de veille du sujet extériorisable, les mêmes propriétés que le reste du corps à l'état d'hypnose, c’est-à-dire qu’insensibles à la surface de la peau, ils présentaient à l'extérieur des zones sensibles. Ce sont comme des trous du corps physique par où rayonne constamment le corps astral.

J'ai remarqué que quelquefois les sensations précédemment énumérées n’étaient pas perçues lorsque le sensitif dirigeait son attention d'un autre côté. C'est le même phénomène que pour les sens ordinaires : on ne voit que ce que l’on regarde, on n'entend que ce que l'on écoute, etc.

ACTIONS PSYCHIQUES DES ÉMANATIONS

lin processus analogue que les vibrations musicales agissent sur les centres cérébraux moteurs de certains sujets et déterminent leur mimique.

Gomme dans la nature il n'y a pas de sauts brusques, on retrouve chez tous les hommes, à des degrés divers, les phénomènes observés chez les sensitifs qui servent, pour ainsi dire, de verres grossissants et sont des instruments incomparables pour l'étude de la psychologie et de la physiologie.

On désigne aujourd’hui sous le nom de lévilalion du corps humain le phénomène qui consiste dans le soulèvement d’un corps vivant sous l’action d’une force encore indéterminée, soulèvement qui va jusqu’à produire une suspension plus ou moins longue dans l’air sans aucun contact avec le sol.

J’ai publié enI897une brochure (1) où étaient relatés plus ou moins sommairement les cas que j’avais pu recueillir. J’ai cité, d’après les histoires ecclésiastiques, plus de soixante saints ou bienheureux chez qui le phénomène se reproduisait fréquemment. On en trouve également de nombreux exemples chez les mystiques

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