‹ Les frontières de la science. 2e sérieChapitre 25 sur 46 · Voir la brochure citée ci-dessus, p. 68 et · texte numérisé non relu

Voir la brochure citée ci-dessus, p. 68 et

tain ; l’explication reste seule à trouver. Tantôt on pourrait Tattribuer à une simple force physique se développant dans rorganisme du sujet sous l’influence de causes morales et agissant comme un courant magnétique ou odique qui repousse un courant semblable existant dans le sol (1) ; tantôt il semble dû à une entité intelligente et invisible qui soulève le sujet, comme le ferait un homme ordinaire.

De nouveaux documents m’étant parvenus, il m’a paru utile d’en faire connaître les principaux à ceux que cette question intéresse. Ce n’est en elfet que par l’examen comparatif des circonstances dans lesquelles se sont produits ces phénomènes qu’on pourra essayer d’en déduire une théorie. Ils sont du reste si étranges par eux-memes que la multiplicité des témoignages parviendra seule à en faire admettre la réalité.

Mais, a dit Herschell (2), « les yeux du parfait observateur doivent toujours être ouverts pour ne laisser passer aucun phénomène en opposition avec les théories régnantes ; car tout

1. M. Derôme a publié, en 1900, dans La Nature (!'• sem. p. 202), un article intitulé: La, bouteille de Leyde et la prévision du temps. Il y relate diverses expériences prouvant que le poids d une bouteille de Leyde indiqué par une balance hydrostatique à l’un des plateaux de laquelle elle est suspendue, peut augmenter de plusieurs décigrammes quand on l’électrise, et que cette augmentation de poids est d’autant plus forte que l’air est plus humide.

Page 1