‹ Les frontières de la science. 2e sérieChapitre 26 sur 46 · Einleitung in das Studium der Naturwissenschaft · texte numérisé non relu

Einleitung in das Studium der Naturwissenschaft

d20 les frontières de la science phénomène de ce genre marque le début d’une nouvelle théorie. »

On sait que les sorcièrespassaient pour avoir une légèreté surnaturelle qu’on constatait soit par répreuve de l’eau, soit par celle de la balance (1).

Pour la première épreuve on liait la malheureuse avec des cordes et on la jetait à l’eau. Si elle surnageait, elle était déclarée coupable et on la brûlait ; si elle enfonçait, elle était reconnue innocente et se noyait

Pour la seconde épreuve on plaçait l’accusée dans un des plateaux d’une balance dont l’autre plateau supportait une Bible. D’après Bodin, il était admis que toute personne plus légère qu’une Bible d’église était adepte de Satan.

Chez les Cambodgiens, on soumet également la femme accusée de sorcellerie à l’épreuve de l’eau. « On la jette au fleuve ; si elle enfonce elle est proclamée innocente et remise en liberté ; si elle surnage, c’est qu’elle est soutenue par des démons. Dans ce dernier cas, on la saisit et on la livre au juge. » (Leclerc, la Sorcellerie chez les Cambodgiens) (2).

1. On sait aussi qu’elles prétendaient aller au Sabbat en s’envolant à cheval sur un bâton.

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