‹ Les frontières de la science. 2e sérieChapitre 8 sur 46 · Manuel pratique de Phrénologie, 1845, 1 vol. in-î · texte numérisé non relu

Manuel pratique de Phrénologie, 1845, 1 vol. in-î

Eu 1841, le magnétiseur Lafontaine alla donner en Angleterre un certain nombre de séances expérimentales, au cours desquelles il montra les elfets (ju’on pouvait déterminer en agissant magnétiquement sur le cerveau des sujets.

« En magnétisant, dit-il (1), d’une certaine façon, telle ou telle partie du cerveau d’un somnambule, j’ai souvent obtenu le développement de tel ou tel sentiment : ainsi, en magnétisant la partie du cerveau où la phrénologie nous indique la vénération, j’ai toujours vu le sujet tomber à genoux et joindre les mains en les élevant vers le ciel et en ouvrant les yeux avec un sentiment de prière.

« De même, lorsque j’ai magnétisé telle autre partie du cerveau, comme celle où on nous indique la peur, la colère, la gaieté, la mélodie, j’ai toujours obtenu un succès complet dans l’expression de ces sentiments.

« J’entends déjà les magnétiseurs me dire :

« INIaiscesont des transmissions dépensée. » Je répondrai : « Oui, ce sont, en elfet, des transmissions de pensée, quand j’agis par exemple sur des sujets qui sont un peu clairvoyants ; mais lorsque j’agis sur des individus qui ne m’ont jamais donné l’oml^re de la moindre lucidité et que j’obtiens les mêmes résultats, je suis obligé de chercher. Et de plus, quand pre-

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