‹ Les funerailles de l'honneur drame en sept actesChapitre 23 sur 71 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

MARTIN DIAZ

Que don Pèdre soit juste contre les autres ! Mais ces mort^ publiques ne valent rien. A sa place, j’aurais envoyé deux arbalétriers dans la prison de l’infunt...

DOXA BEATRIZ.

Pour que la justice royale eût l’air d’avoir honte ! Non, l’exécution au grand jour! voilà ce qu’il faut. L’échafaud sur cette place et le roi sur ce balcon, le condamné et le juge face à face, tout le peuple, et Dieu sur tous !

MARTIN DIAZ

Si c’est ce qu’il faut, vous l’avez.

DONA BEATRIZ.

Je tremble'. Entrons, Quand donc les hommes cesseront-ils de s’entr’égorger?... (noua noaltiz et Martin ni.iz entrent diins la maison.)

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