SCÈNE VII
Paraissent DONA BEATRIZ, masquée, coiffée d’an chapeau d’homme et enveloppée d’un raanleau jusqu’aux pieds, et MARTIN DIÂZ.
DON\ BEATRIZ.
Ne sors pas encore, qu’on ne nous voie pas ensemble.
FUNÉRAILLES DE l’hONNEUR
MARTIN DIAZ
Vous parmi les amis de l’infant !
DONA BEATRIZ.
La douleur de celte femme m’épouvante. Il faut que je sois là !
MARTIN DIAZ
Si TOUS étiez reconnue ! .Après la défense du roi, aucun alcade • n’osera les faire suivre.
DONA BEATRIZ.
Je n« parlerai pas^ mais Je veux entendre ce qu’ils diront.
MARTIN DIAZ
Oh ! je veillerai sur vous !
DONA BEATRIZ.
Laisse-moi. (Martin Diaz rentre dans la maison. Kiitrcnt quatre masques portant le corps de l’infant sur un brancard. Derrière eux, doua Flo— rinde.)
DONA KLORINDE.
Quatre seulement! on n’est pas très-brave à Séville! (on cinquième masque vient marcher près d’elle.) Cinq ! je commence à trouver que c’est beaucoup ! (oona Beatriz la rejoint.) Encore un ! eu tout sept cœurs fidèles. O don Manuel ! est-ce assez pour te venger?
DONA BEATRIZ, à part.
C’est un de trop 1
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