SCÈNE VII
DONA FLORINDE, ZORZO.
DONA FLORINDE
Dona Beatriz me croit partie, mais je voudrais voir sortir don Jorge. Je ne sais, je redoute un piège. Elle n’a pas compris que c’ébiit cela, et non sa menace, qui m’amenait ici. J’ai vu don Jorge venir de ce côté avec Martin Diaz. Il n’a pas reparu.
ZORZO, à la grille.
Espérons, senor. Ce sont là les accidents de la guerre. Les plus victorieux ont leurs mauvaises journées. Vous aurez votre revanche. Demain, peut-être, ce sera vous qui me prendrez, vous me rendrez ce que je vous prête aujourd'hui. De meilleurs jours luiront, vous me punirez, vous me ferez pendre. Espérons.
DONA FLORINDE
Zorzol A qui donc s’adresse -t-il? (Elle vieni à la grille et regarde.) Don Jorge!
ZORZO, se retournant.
Quelqu’un ! Ah ! c’est vous, senora ?
DONA FLORINDE
Que faites- vous là?