‹ Les funerailles de l'honneur drame en sept actesChapitre 50 sur 71 · ACTE V · texte numérisé non relu

ACTE V

ZORZO.

Ne m'en parlez pas ; j’ai honte de moi.

DONA FLORINDE

C*est don Jorge que j’ai vu dans ce cachot?

ZORZO.

Hélas!

DO.NA FLORINDE

Qui donc l'y a rais?

ZORZO.

C’est moi.

DONA FLORINDE

Vous ! pour qui ?

ZORZO.

Pour sa mère !

DONA FLORINDE, à part.

Ahl oui. Comment le délivrer? (\ zorzo). Est-ce que vous avez quelque chose contre don Jorge ?

ZORZO.

Moi? Je l’adore !

DONA FLORINDE

Et vous le gardez?

ZORZO.

On me paye.

DONA FLORINDE

Et si l’on vous payait pour le lâcher?

ZORZO.

Senora, vous m’atlligez. Trahir une cliente ! Que deviendrait lé commerce?

DONA FLORINDE

Ne vous fâchez pas, Zorzo ; je ne tiens pas du lout à délivrer don Jorge. Ce n’est pas lui que je voudrais tirer d’ki.

FUNÉRAILLES DE l’hONNEUR

ZORZO.

Qui donc?

OONA FLORI.NDE.

Moi.

ZORZO.

Vous ! Ah çà, tout le monde est donc prisonnier aujourd’hui ?

DOXA FLORINDE

Pouvez-vous me faire sortir ?

ZORZO.

Je le pourrais, senora ; mais, je vous le répète, je serais un malhonnête homme si je travaillais contre dona Beatriz, qui me paye.

DONA FLORI.XDE.

Elle vous paye pour don Jorge, non pour moi.

ZORZO.

Celle distinction me frappe. D’ailleurs’ vous êtes une pratique, je vous dois de la reconnaisance : quelle somme m’offrez- vous?

DONA FLORINDE, ôUnt une bague.

Ce diamant vous va-t-il ?

ZORZO, appelant.

Tromhalgo I

TROMBALGO, entrant.

Capitaine?

ZORZO.

Conduis madame au bateau, et dis aux bateliers de la mettre à l’autre rive et de revenir aussitôt. Vite, senora. Eh bien, allez donc !

fDONA FLORINDE.

Tout à 1 heure.

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