GALERIE DUR I A
transparentes; scs arbres, aux formes arrondies, aux attitudes majestueuses et solennelles, sont à peine agités par les tièdes haleines du zéphyr; son ciel est pur, et ses lointains, noyés dans une poussière d’or, semblent inviter le poète aux voyages infinis de la pensée.
11 nous reste encore à voir bien des chambres dans le palais Dori a; mais ce serait fatiguer le lecteur que de ne pas choisir d’avance pour lui ce qui est le plus