‹ Les galeries publiques de l'EuropeChapitre 123 sur 167 · GALERIE COUSINE · texte numérisé non relu

GALERIE COUSINE

verve, son esprit, ses défauts comme ses qualités, tout ce qui le rattache si fortement au génie français, sans parler de cette intention de moraliser qui n’abandonne jamais nos artistes gaulois, et qui, dans le dernier tableau de Callot, est si bien manifestée par l’affreuse image de ces trente pendus, véritable fruit de l’arbre de la guerre.

La cinquième chambre, qui est celle où mourut Christine de Suède, n’offre rien de remarquable en dehors de ce souvenir, si ce n’est quelques têtes d’expression de Guido Reni et du Guercbin, et une admirable Scène de joueurs de Salvator, finie comme un Téniers, éclairée comme un Rembrandt. La sixième est consacrée aux portraits. Là de grands maîtres se disputent notre attention , l’imposant Titien , le

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