A L E R I E 1) E S TA 1 5 L E A U X
de peindre une jolie femme et de l’ajuster richement et avec élégance, de manière à rehausser d’autant la beauté de ses traits. D’autres supposent les sibylles toujours vieilles, sans doute parce que la jeunesse a peu de grâce à prophétiser, et que le don de plaire ne se rencontre guère avec le don de prévoir. Mais h* Guerchin a