SCÈNE VII Les Précédents, le MARQUIS, le DUC, de VALCREUSë
LE MARQUIS entrant en donnant le bras à son père : le Marquis en cheveux blanc?, le Duc poudré.
Eh Lien ! eh bien ! On se dispute ici ?..•
BOURGOGNE
Si monsieur n'a pas son café ce soir, il s'en prendra à la Société qui l'a jeté au feu !
LE MARQUIS
Comment, la Société ?
VAUCLIN, assis et lisant son journal.
Oui... moi !
LE MARQUIS
C'est toi qui jettes mon café? — Bonjour, monsieur Darillon.
BARILLON, saluant.
Monsieur le Marquis !...
VAUCLIN.
As-tu assez dévoré ce soir?— T'es-tu assez gorgé de nourriture?
LE MARQUIS, à son père en le faisant asseoir dans le fauteuil devant la cheminée.
H paraît, monsieur le Duc, que nous venons de faire une petite orgie?
LE DUC, s'asseyant.
Eh! eh! de petits libertins!...
LE MARQUIS, à Valcreuse.
C'est Anténor, c'est vous qui nous débauchez, Valcreuse! Vous êtes connu pour un mauvais sujet, voisin !
DE VALCREUSE, pincé, corseté, haut cravaté, astiqué, pommadé et peint, avec fatuité, en prenant une pastille dans une bonbonnière.
On le dit, monsieur le Marquis!
VAUCLIN.
Et cela vous demande pourquoi on a fait 89 ! — Parce que vous mangiez trop!... parce que vous mangiez tout!
* Fromentel assis, YàucVin assis, Barillon, le Marquis, le Duc, Valcreuse, Bourgogne.