IT, — EXAMEN DE LA QUESTION. CONCLUSION
Nous venons de donner d’une façon très rapide, un.
aperçu de ce qui a été tenté et dit au sujet de la réforme à apporter à la fonction et au statut des gardes champêtres.
Nous devons, pour donner une suite logique à ce modeste travail, donner notre opinion sur les projets qui ont été formés et sur les conceptions qui ont été défendues, critiquer ce qui nous paraît critiquable dans la législation actuelle et dire quels sont, à notre avis, les changements, modifications et améliorations qui nous paraissent nécessaires.
Il y a lieu de constater tout d’abord qu’il n’a été parlé de la réforme qui nous occupe qu’à l’occasion de celle de la police en général. Cette dernière doit être assurée par les services de police proprement dits tels qu'ils existent actuellement ou tels qu’ils pourraient devenir par suite d'améliorations, police de sûreté, brigades mobiles et gendarmerie. Il ne faut pas demander aux gardes champêtres une aide efficace à ce sujet, c’est plus qu'ils ne peuvent fournir. La police scientifique, les méthodes Bertillon, Locard et Gross ne sauraient être appliquées par eux; la recherche et la constatation des crimes n’est pas de leur compétence, celles des délits qui leur sont attribuées sont souvent une exception dans leur carrière, leur véritable domaine est la recherche et la constatation des contraventions.
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