‹ Les Garibaldiens, révolution de Sicile et de NaplesChapitre 8 sur 11 · de Missiessi, comndlandant de ce bâtiment, a · texte numérisé non relu

de Missiessi, comndlandant de ce bâtiment, a

été exaspéré en apprenant Taccueil qui m'avait été fait la veille et la part que j'avais prise à l'insurrection qui a doué le général Scotti et ses cinq mille hommes à Salerne. Dans son exaspération. 0 a été

L£S C^ÂRIB'ÀLDIËNS

jusqu'à drre au docteur ' Wiefaffidt que, si lui,

.capitaine du Prony, était arrivé pendant que î^éîais en-^de^ ii m^eû^atrètô^et eûi<ooB^^é ma barque,

Bn appreimut cette nouvelle, je me suis rendu à

• bord de i'amirai Le Barbier de Tinau, ^e je n'ai -point trouvé «or 8on bàtimeiit^; 'maiSy-ei^'^on ab- *i0Bee, j'ai prié le.oapitahieêt I^ide dr^vamp de l'amiral de recevoir ma déclaration.

Cette déclaration était que, ne reconuaksant pas à M. le capitaine éu. Prmy le droit de m^rréter et -de -saisir ma barque^ je leur donnais ma parole

* d'honneur de brûler la cervelle au premier officier 3out96(dat qui^essayerait d'«i;écutor Tmlre-dè M. le •eupflaiue du Prony.

Ces messieurs ont été parfaits de convenance visà-vis de moiy et ont rejeté la mauvaise humeur du

•eapilnie sur aea'^opioioiis légitimistes.

. . ;Gependani ils *oiil ajouté que, touiea-niaBVeu»mêmes à M. le capitaine du Promj le droit de m'ar-

«rôter, ils croyaient devoir . lAe 4»réveaip que l'état d'hostilité où je m'étais.mis peesoaa^eBMQt tia^-

ibtis du roi de Naples les forçait de m'avertir qu'ils ne croyaient pas que M. Le Barbier de Tiuan pût

.{neadrevflur .M de m'aeeovder.ea .pootaotion, dans le cas où.le«voi deNaples-ee podecait à quelque *

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