PARTIES
tentative traumatisante de dissection de l’ulcère, cette complication devient beaucoup rare. C’est ainsi que sur 18 R. p. e. de choix cet auteur n’a jamais constaté le moindre incident opératoire. Tandis que Nissen, qui conseille une dissection au contact de l’ulcère, sur 18 cas a une mort par hémorragie au onzième jour et une autre par perforation ulcéreuse. De même, au Japon, Tomada a eu ‘deux hémorragies post-opératoires graves (sur 22 R. p.e.), dans deux cas où il avait tenté une dissection de l’ulcère qu’il avait dû finalement abandonner.
Comme pour les perforations, il faut s’assurer que l’hémorragie vient bien de l’ulcère abandonné (et non pas de la muqueuse gastrique ou de l’anastomose gastro-jéjunale). Après Schlôffer et Môrl, Koch a beaucoup étudié ces faits dans un article remarquable (Zb/., 1935, p. 312) où il note parallèlement la chronologie de ses hémorragies gastriques post-opératoires et de ses techniques d’hémostase. Guleke, avant observé une hémorragie mortelle après R. p. e. ajoute qu’il a vu plusieurs cas d’hémorragies secondaires après gastro-duodénectomies, ce qui ne lui permet pas de condamner l’abandon de l’uicère.
A côté de ces hémorragies post-opératoires on a publié des hémorragies très tardives qui paraissent en rapport avec une récidive de la maladie ulcéreuse, même si l’hémorragie est restée solitaire comme dans le cas Kappis. Elles ne peuvent être négligées, malgré leur petit nombre, mais doivent être étudiées aux résultats éloignés.
La comparaison avec les hémorragies post-opératoires des G. E. (en dehors des hémorragies éloignées et en dehors des formes hémorragiques) est impossible à faire. On peut cependant noter qu'après G. E. le risque d’hémorragie n’est par nul : Balfour, sur une statistique globale de 500 cas, accuse « de 9 à 12% > d’hémorragies.
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