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partie du reglage du ralenti

La commande mi-positive établie pour le papillon 2 est une liaison avec le papillon 1 qui lui permet de s’ouvrir et de se fermer automatiquement (et en synchronisation avec le papil-

n J T" • 8 de ,? X P° sitions extrêmes indiquées ci-dessus, celle du ralenti et celle de 1 ouverture maximum variable au gré du conducteur. 6

La commande est dite mi-positive parce que, au delà de ces deux positions extrêmes, l’entraînement par le papillon 1 est sans effet. La commande à main permet également de fermer complètement le papillon d’air pour le départ à l’essence. •

Les papillons 3 et 4 sont commandés par une tirette à la disposition du conducteur. En la tirant à fond, le papillon 3 se ferme complètement, supprimant la communication avec k gazogène et le papillon 4 s’ouvre, établissant la communication avec le carburateur. Dans cette position, le moteur sera alimenté uniquement par le carburateur. En repoussant progressivement cette tirette le gazogène s’amorce et l’alimentation par le carbu-

primée A f ° nd ' ra ' imtnt!t ™ à l'essence est sup-

Pour la marche mixte essence-gaz, il suffit de tirer légèrement la tirette. Comme les leviers commandant les papillons 3 et 4 sont de longueurs différentes, à une fermeture insensible du papillon 3 correspond une ouverture suffisante du papillon 4,

ADAPTATION DU GAZOGENE

permettant une arrivée d’air-essence additionnelle suffisante pour renforcer la puissance développée par le moteur.

Le papillon du carburateur est accouplé directement à la tringlerie de la pédale d’accélérateur par l’intermédiaire du levier qui commande également le papillon 1.

On remarque que le carburateur prévu est un appareil strictement de série. Il sera généralement muni d’un réglage réduit permettant la mise en marche du moteur et la mise en action du gazogène, ainsi que, éventuellement, la marche sur l’essence à puissance sensiblement inférieure à celle développée dans le cas de la marche au gaz.

121. L’appareil d'allumage. — S’il s’agit d’un moteur adapté, il n’est pas absolument indispensable de changer l’appareil d’allumage, magnéto ou bobine, et il peut suffire de changer les bougies, que l’on choisira d’un type spécial avec partie extérieure d'isolant d'environ 3 centimètres. L écarte- .ment des pointes de bougies est alors réglé entre 3 et 5 dixièmes de millimètre (Voir § 76-5° et 103-V).

Avec un moteur à gaz neuf, il est préférable d’employer une magnéto ou une bobine donnant une tension de 15.000 à 18.000 volts et cela est logique aussi avec un moteur adapté. En effet, les magnétos et bobines utilisées pour les moteurs à essence donnent une tension d’environ 11.000 volts et cette tension permet de régler les pointes à 5 ou 6 dixièmes pour un taux de compression de 6.

Si l’appareil d’allumage n’est pas changé, pour éviter que l’étincelle ne jaillisse entre l’extrémité du fil de bougie et la masse (car la compression d’un gaz augmente sa résistance électrique) , il faut réduire l’écartement des pointes : celles-ci risquent de chauffer et de provoquer des explosions à contretemps ; de plus, leur usure est rapide. Avec un système d’allumage donnant 15.000 à 18.000 volts, l’écartement habituel de 5 à 6 dixièmes peut être conservé, mais, pour éviter que l’étincelle ne jaillisse à l’extérieur, l’isolant externe doit avoir au moins 3 centimètres de longueur.

122. GRAISSAGE. — L’emploi du gaz des forêts est sans influence sensible sur le graissage ; on peut donc employer les mêmes qualités d’huile qu’avec un moteur à essence. On constate souvent que les vidanges d’huile du moteur peuvent être plus espacées, car le gaz ne dilue pas l’huile comme le fait l’essence.

ADAPTATION DU GAZOGENE

En vue de lubrifier les hauts de cylindre, il peut être intéressant de faire barboter le gaz dans un bain d'huile (procédé

Carbogaz). Le procédé « Interlub » donne également de bons résultats.

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