a Gallicana facundia. » (Symm., Ep., ix
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vole, mais brillante et facile, qui a son expression définitive dans \{}<. Anciens Pauc(/i/ri(jues. Mallieureusenient, ellf adopta ce formalisme asiatique et cérémonieux que Dioclétien avait introduit à la cour; elle n'eut guère d'autre souci que d'exalter les exploits et les vertus des maîtres de l'empire. Aussi on ne peut guère douter que ces déclamateurs, qui louaientrempereurdu jour à grand renfort d'antithèses, n'aient été les protégés du pouvoir, et que celui-ci n'ait payé largement leurs hyperboles. C'est une littérature asservie, pénible par l'excès de son obséquiosité'.
Faisons cependant une exception pour Eumène, qui prononça le troisième panégyrique, à Autun, devant Constance- Chlore. Dans un temps où l'éloquence officielle flatte et mendie, on lit presque avec plaisir un discours à peu près exempt de bassesses, et motivé par un acte de désintéressement. Eumène avait reçu de Constance la direction des écoles d'Autun, avec un traitement considérable; il accepta l'honneur, mais refusa l'argent, et pria Constance de lui permettre d'employer ses appointements à la restauration de ses chères écoles \
La fin du quatrième siècle fut remarquable par une sorte de renaissance poétique, courte, mais très digne d'intérêt. (( Après deux longs siècles d'une triste et morne décadence, à peine interrompue par deux ou trois versificateurs élégants, au moment où il semble que tout va s'éteindre dans la barbarie, on est surpris de trouver des poètes dignes de ce nom, Ausone, Claudien, Rutilius. Il ne leur a manqué, pour atteindre au niveau des meilleures époques, qu'une langue moins confuse et moins tourmentée, et surtout des lecteurs plus difficiles. Ausone a de la grâce, de l'aisance et de l'esprit, Rutilius, du cœur et de l'enthousiasme.
1. On pourrait eu ciler des exemples curieux. Ainsi l'auteur du panégyrique pronuDcé à l'occasion du mariage de Constantin et de Tausla, fille de Maximien, parait fort embarrassé de savoir lequel des deux Augustes il nommera le premier. {Vancg. Maxim, et Constant., 3).