ACTE I, SCÈNE IV
MARIONj lui prenant la lôte à deux main*'^ et la rcnverfanl de fon côio.
C’est votre punition I
LOUIS
Marion 1
Mar ! ON , lui tenant toujoui'i la itêc*
Huit jours sans venir!
LOUIS, criant.
Tu nie lires les cheveux !
MARION, do même.
Deinandcz-moi pardon !
L O V I S , de nième.
Je te demande pardon!... Oh! la! la!
MARION
Mieux que cela !
LOUIS
Pardon !... Pardon!...
MARION, le liclianl.
Eh ! bien, non, je ne vous pardonne pas ! Et savez-vous ce qui arrivera une autre fois? Quand vous viendrez, je ne vous dirai pas un mot.
(Elle s'appnie contre la causeuse en lui tournant le dos.] LOUIS.
Ecoute! vrai !... Ce n’est pas ma faute!... Si tu savais.
MARIO!^
Je ne veux rien savoir; je ne vous demande pas vos secrets.
LOUIS, insislanl.
Eh bien... j’ai besoin d’argent, voilà!
MARION
Toujours?
LOUIS
Tiens ! je voudrais bien t’y voir, toi, avec quinze cents francs du ministère?
Quinze cents francs !... Mais qu’est-ce que vous faites donc de tout cet argent-là?
LOUIS
Ce que j’en fais ?...
MARION
Mais sans doute...
* Louis, Maron.