‹ Les Germains avant le christianismeChapitre 22 sur 26 · L. Laïujr, l'eau · texte numérisé non relu

L. Laïujr, l'eau

L'argent allume la discorde entre les

homme du même sang. — Le loup

se nourrit dons les bois.

L'étincelle jaillit du fer embrasé. —

Souvent le patin se hâte sur la neige

durcie.

Le géant fait la terreur des femmes. —

Personne ne se réjouit de Tinimitié.

L'entrée du port pour les vovageurs ;

— l'eritrée du fourreau ])Our l'épée.

La chevauchée est le jiire momeut des

chevaux. — Rcicjn est le plus prompt des glaives.

La peste prend le frère avec la sœur.

— Le malheur met le plus fort au tombeau.

La grêle est la plus froide des graines.

— Le Christ créa le vieux monde.

Pauvreté fait maigre chère. — Celui

qui est nu a froid au temps de la

gelée.

La glace est le plus large des ponts. —

L'aveugle a besoin d'être comluit.

L'année ahondanle est le bonheur des

hommes. — J'entends dire que le

roi Frode était libéral.

Le soleil est le flambeau delà terre. —

Je me soumets à l'oracle saint.

Tyr est le dieu manchot parmi les Ases.

— Le forgeron commence ordinairement par souffler.

Le bouleau est l'arbie'a la feuille verte.

— Loki porta le mensonge au milieu du bonheur des dieux.

L'eau tombe des montagnes. — L'or e.l un bi'ii précieux.

M. Madr, l'homme. L'homme est l'accroissement de la

terre. — Grande est la serre de

l'épervier.

Y. Yr, l'arc. L'arc est aussi flexible en été qu'en

hiver. — Où la maison brûle, là est

le deuil.

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