‹ Les glas; poèmesChapitre 44 sur 48 · LES DEUX GOURDES · texte numérisé non relu

LES DEUX GOURDES

Devant la pauvre poitrine nue (Time pauvre fxllei^

En vain rhomme tend ses mains gourdes Vers le ciel qui reste d'airain; En vain il conte son chagrin Aux étoiles qui restent sourdes ;

Mais en attendant que tu sourdes, Fontaine du bleu souterrain, L'inconsolable pèlerin A, pour y boire, ces deux gourdes,

Si ce n'est point Teau qu'il rêva, L'eau divine, qu'importe ! Il va, Rafraîchi quand même par elle;

Et lorsqu'il tombe enfin, fourbu, C'est encor, cette eau naturelle, Le seul vrai nectar qu'il ait bu.

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