‹ Les grandes époques de l'histoire économique [microform]Chapitre 135 sur 161 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

iralostit, 7“'T"'"'’' J»" “■•isto-

ualcs qui \oulaieiit s eniparer îles biens de l’Kglise II faut

oà\bm au-n’''T’'"^ hi^t'-nque des revendi-

cat ons qu i s elevaient contre les prétentions autoritaires

et les exactions liscales de Philippe H. i.es huit provinces

confédérées avaient une constitution traditionnelle et des

Lion “!lf l'q."™' Ouand elles eurent secoué

e joug de 1 tspagne, chacune d'elles devint souveraine, sauf

les pouvoirs delegués aux Etats généraux Or, ces constitutions n’étaient rien moins que déinocrati-

Lwes'" ' r ^ I»'«lo‘ninance, étaient gou-

xunets par des corjis très restreints de bourgeois notables

orranÎélT'“"“"‘'"r"' métiers élaient Lml ahL b .s LTr 'f. .'“r ''‘m ''«“‘à.'ent jusqu'à la conquête de vnlv lê - I 7 V ^' **a certain nombre

exe ulKemeiiM " * yK'P>’ésentaient

reni-ly^ T LéS seigneurs (Ambach/s/i,;-

n , • ‘ a PaOout leurs justices patrimoniales

Dans certains cantons de ürouingue et de Drenthe, il y avait encore quelques serfs ihœrir/e Leute) en llÿô Les paysans

™ u IT‘r I '‘■■'V'f héréditaires mLven-

bL iMctni ‘les corvées. Cet état de choses était si

en ateep e, que (fuand on fonda la colonie de la Nouvelle-

son mi'^L '■'’T"*! U f" «“'■ les bords de l’IIud-

son,on y introduisit le régime des tnanoirs qui y a duré

Cvhiceri- “'i 'î’ eonstitution^oclL dS

triL Lacs île 'r “ “ ’f ‘™ent semblable à celle des au-'

aeddem , “«l'el’li'iee y était tellement un

à la inonaL h , hollandais revient

a la inonarthie sous la forme du Stathouderat.

vinc1s-1bderm‘'“*.‘'1''““"’‘ '!'‘’‘‘PPO'’lérent dans les Pro- .1 liches jtatriciens émigrés des Pavs-Bas

Pe>’t» se réfugièrent à - ns tiddin, Il leur imissance économique. Depuis la fin du

hirr:: e da'r 'r “ hea^loll

erre In • ? n'" Ws voisins, notamment en Angle-

iuol'. trors'l'L'i 1’"’''“'^ l»''SO"H'nt des relations

q ^ U. protistanlismo lui assurait sur tous les rivages Iran

a.s, et La Rochelle fut Jusqu’en 1G27 une sorte de

rèren" de riiftr!"''^^^ ^f^l'andais s’empa?

et de l’Atlantique!'"'''^ " cabotage de la Manciie

LA CRISE DU XVI*? SIÈCLE 355

iis^nréÜ! inU^nlil les ports de la péninsule,

is " pour aller dans les Indes où ils ruinèrent

Ils etablissement jmrtugais. Ils y réussirent en soulevant

Ttorra'^"'^ fanatisme des mahomét'ans et des païens. C’est

d’p vni^ domination portugaise dans les Indes

itZ. M " Portugais sont les seuls à s’être

préoccupés de civiliser et de moraliser les indigènes. Les

descendants (les convertis de saint François- Xavier, sont encore un element ethnique important dans l’Inde orientale*

1 montre ce qui eût pu être réalisé, si les peuples occidentaux se fussent pénétrés de leurs devoirs de chrétiens danleurs entreprises coloniales. nreiiens üan.

La Hollande acquit aussi par son commerce de grains et ses rela ions économiques avec la Suède une grande inluence dans les mers du Nord. C’est en vain que Philippe III

OuinrH A^r^'" m Pancienne politique de Charles-

U e Compagnie des Indes à laquelle il aurait assuré le monop le du commerce de 1 Lspagme avec ses colonies asiatiques

impulsante"'' Propositions tant elle était devenue

ruine économique de L’ESPAGNE, DU PORTUGAL ET DE l’itALIE

L Lspagme, le Portugal et l’Italie, après avoir été les navs les plus riches (Je l’Kurope, dans les années qui suivirent la decouverte de l’Amérique et de la route des Indes, se trou

Onel'h r"! r' '' pauvres à la fin du seizième siècle

O I cette grande révolution économîque’

dont les effets se font sentir encore de nos jours? ^

.puisee par les longues luttes de la Reconquista l’Esna

Il r: ,ï;:: p-piée,ioL,ué'’D„'i,Lr

comnleree lïiq i '- habitants pour le

na 1 wmL,i l' i ? m’ efforts d’Isabelle, frap-

pa vivement I illustre Horentin, Le trafic avec les nouvelles

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