il/, le ly Froidebise
Le 12 juillet i8t)3, M. Deploige a eu avec M. le D*' Froidebise à Louvain, l’entretien suivant, au sujet de la guérison de Joachime Déliant.
D. — Vous avez examiné M''® Joachime Déliant le 6 et le 19 septembre 18378?
R. — Oui.
D. — Le () septembre, vous avez constaté chez M"® Déliant l’existence d’une plaie à la jamlic droite?
R. — Oui, rexistcnce d’une vaste plaie.
1). — Quand vous avez examiné de nouveau M"® Déliant, le 19 septembre, cette plaie avait disparu?
COM.MKNT ON CONSTAT!-: UN .AlIHACLU
R. — Oui, coinplMoincnl.
1). — l^]slime/,-vous (juc celle plaie aurait pu i^uciir ualurellemeul , (lu () au 19?
U. — Non. Le () seplemhre, la chair ('•lait à uu, et le 19, la peau était complètement revcuue sur tonie la surface de la plaie : la peau était sèche et saine.
1). — Est-il vrai (ju’après rcxameii du () septembre, vous avez dit à Sœur Jcan-Rapliste de (iesves (]uc si la plaie de Joachimc Dehant guérissait à Lourdes, cette guérison devrait être considérée comme miraculeuse?
R. — Oui.
Le II octobre i8f)3, M. Dcploigea envoyé copie au D‘’ Froidel)isc du compte rendu de cet entretien. Par leltre du 12 octobre 1893, datée de Louvain, le I)‘’ Froidebise lui a répondu : « Je ne trouve absolument rien à redire à la fa(;*on dont vous traduisez notre conversation du 12 juillet. Le tout est parfaitement exact. »