il/"® HenrieUe Henrion
Enfin, le 6 octobre i8p3, le D‘' Royer et M. Deploige interrogèrent encore à Gesves M"e Henriette Henrion.
Est-il vrai f]ue M"e Joachime Dehant a demeuré chez vous, pendantplusieurs semaines, avantd’aller à Lourdes en septembre 1878?
R. Oui.
1). — Avait-elle une plaie à la jamlie droite?
R. — Oh oui! j’ai vu la plaie très souvent.
D. — Quand avez-vous vu la plaie pour la dernière fois?
R. — Le matin même, avant le départ de Joachime pour Lourdes. La plaie était toujours aussi laide.
D. — Avez-vous vu Joachime immédiatement après son retour de Lourdes?
R. — Oui, lejour même de son retour. La plaie avait disparu et la peau était revenue ; on pouvait passer la main dessus.
D. — Il n’y avait plus de linges autour de la jambe?
R. — Non.
T.KS GHANDES GUERISONS DE LOURDES
]). — Le bas n’élait pas humide?