GUÉRISON DE LA FEMME D’UN MÉDECIN
Dans le courant de l’année 1897, je Amyais entrer dans le Bureau des constatations un médecin, un ancien camarade que je n’avais pas vu depuis la lin de mes études. Apres un échange de souvenirs qui nous ramenait à bien des années en arrière, je lui demande le motif qui le conduit à Lourdes. « Je viens, me dit-il, en actions de grâces; ma femme a été guérie dans la piscine il y a vingt ans, à pareil jour, d’un mal de Pott. »
Ce n’est pas aujourd’Iiui seulement que les médecins ont subi cette évolution qui devait les conduire auprès de la GroUe, non