‹ Les grandes guérisons de LourdesChapitre 76 sur 88 · I.KS (JUANDES CUEIUSONS DE LOE’HDES · texte numérisé non relu

I.KS (JUANDES CUEIUSONS DE LOE’HDES

voix plus déoliii’iuilc : « Scigiieiu*, si vous le voulez, vous pouvez me guérir. » rArelievè(|ue ému jusipi’aux larmes eonliuuaiL son pareours, il était arrivé devant lM'"c Katé, de Tours <pie la maladie avait terrassée etqui après avoir connu raisancc, vivait péniblement de son travail. M'«e Katé visitait souvent Jeanne dans sa maladie, et Jeanne avait demandé à ses parenis de payer les frais du voyage de leur voisine, de la garder avec elle à Lourdes et de s’assurer ainsi le concours de ses prières. Lors(|ue Monseigneur arriva devant cette dernière malade : « Mon Dieu, dit M‘«e Katé, si de nous deux, une seule doit guérir, (jue ce soit Jeanne. » A ce moment, un cri retentit dans la foule, IMk^' l’Arehevêque se retourne, il aperçoit Jeanne qui s’était assise seule de son propre mouvement, secouée de la têteaux pieds par un frisson violent et qui disait: « Je suis guérie, je ne souffre plus, je veux me lever, » et qui se levait en effet débarrassée de ses longues soulfrances. La guérison de M"e Tulasne avait été la récompense d’un acte de charité, là était la clef du miracle.

Nous pourrions rappeler encore la guérison du jeune Guy, de ^Montpellier. Il avait été soigné longtemps à l’hôpilalsans résultat. Il avait un bras paralysé, atrophié, sans vie, son épiderme décoloré s’enlevait par plaques. Avec sa main valide, il soulève la planchette sur lequel son bras était fixé, il touche l’ostensoir. Aussitôt il ressent une secousse violente et le mouvement, la chaleur, la vie reviennent instantanément dans le membre paralysé, il se débarrasse de son appareil, il élait absolument guéri.

A ses côtés, voilà uii jeune enfant de douze ans qui n’avait jamais marché, atteint d’une coxalgie tuberculeuse suppurée, il était couché dans une gouttière. Lorsque le Saint-Sacrement passe devant lui, il saisit le voile huméral des deux mains et retient le prêtre qui porte l’ostensoir. Vainement on essaie de lui faire lâcher prise: — Non, dit-il,, je ne céderai qu.’cn me relevant guéri, et après (pielqucs instants de lutte il se relève eu elfet sous les yeux de la foule émerveillée, (jut se précipite sur ses pas et le porte en triomphe. . v

Je vous ai dit (|uc nous étions arrivés à Go o/o de guérisons sur le passage du Saint-Sàcrc'incnt, eette. proportion a été dépassée.

Les malades couchés sur le passage du Saint-Sacrement.

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