‹ Les grandes religions [microforme]Chapitre 21 sur 36 · FORCE · texte numérisé non relu

FORCE

l FAIBLESSE D

CONFUCIANISME

pour l’en dissuader. [ls lui démontrèrent à quelle distance il s’éloignait des maximes, aimées depuis si longtemps et universellement acceptées des Chinois,en admettant ainsi que quelque chose de bon püt venir de l’étranger.Maisil était déterminé à suivre son idée et c’est de cette manière que le Bouddhisme fut introduit dansl’empire. « Une religion en communion avec le monde invisible, dans tous ses traits extérieurs (et dans plusieurs de ses traits intérieurs), en opposition directe avec le système confucien, prit pied sur le terrain où régnait ce système » (Maurice).

Le Taouismc, qui avait été antérieurement un simple entassement de superstitions populaires, se forma en une religion systématisée sur le modèle du Bouddhisme avec des temples, des liturgies, des idoles et des formes de culte populaire, Toutes deux fournirent des éléments qui reconnurent le rapport de l’homme avec le monde invisible ; des peuples, en masse, se sont divisés entre ces deux religions, ou plutôt ils ont adopté des traits des deux religions indifféremment, bien qu'aucun homme instruit n’admettra qu’il soit autre chose qu’un confucianiste. C’est ce qui rend difficile le recensement de ces «trois grandes dénominations » en Chine. Toutes les trois religions peuvent être professées par la même personne. Le Bouddhisme trouva le sol préparé par le Taouisme ; il y a plus, il trouva dans son fondateur une personnalité bien autrement attractive

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