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avons rappelées, il avait essayé de l’adultère, et, s'abaissant toujours, il avait ramassé presque dans la boue une fille vulgaire, dégradée, très connue dans le monde des étudiants, et ne négligeant pas le culte de Bacchus ; et il vivait avec cette fille des rues.
La poésie, fille du ciel, n’habite pas dans un pareil ménage, et le génie s’obscurcit dans la fumée de ces feux empestés ; quelquefois mêr:+ il s'éteint.
Heureusement pour Gœthe, un ami vrai entra
alors dans sa vie et devint son sauveur. Ce fut Shiller. Cet émule désintéressé, exempt d’envie et de jalousie, devint son ami, le réveilla de sa torpeur, l’arracha du milieu abrutissant où il vivait, et activa sa puissance intellectuelle.
Sous cette influence bienfaisante, Gœthe se remit au travail, et put enfin terminer son premier Faust en y ajoutant huit morceaux.
Quant au second Faust, il ne vit le jour qu’après la mort de Shiller, et c'est pourquoi il est tellement inférieur au premier. Goœthe y est ré-
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