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jouissances. C’est par elles qu'il est tenté, et c'est par elles qu'il est perdu.
Ces deux types sont bien humains, et personnifient deux destinées différentes. Ils parcourent la vie en sens inverse: Job allant du bonheur à l’infortune, Faust passant de la souffrance à la joie.
Dans les deux drames l’action se passe au ciel, sur la terre et dans l'enfer, On y voit figurer Dieu, Satan, l'humanité.
Dans les deux drames la femme apparaît, non pour sauver mais pour perdre. Dans Job, elle pousse l’homme À la haine et au désespoir ; dans Faust elle l'invite à l’amour et au plaisir,
C'est à cette dernière tentation que l’homme succombe,
‘ La tentation éprouve l’homme comme le feu éprouve le fer,” dit l’Zmsfation.
Mais le fer est aussi éprouvé par le froid.
Au feu il s’ämollit et fond, au froid il se contracte, se raïdit, et casse.
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