CURIACE
Avant que d’être à vous je suis à mon pays,
C'est en vain que Sabine, sa sœur, vient
joindre ses instances à celles de Camille, Curiace reste fidèle à l'honneur et va combattre. Les premières nouvelles du combat sont apportées par Julie, et plongent .le vieil Horace dans une douleur voisine du âésespoir. Deux de ses fils sont morts, et le troisième a fui.
Mais ce n'est pas le sort des deux premiers qui l’affige :
te
te,
Que des plus nobles fleurs leur tombe soit couverte ; La gloire de leur mort m’a payé de leur perte.
Ce qui le désespère c’est la fuite du troisième :
Pleurez l’autre, pleurez l’irréparable affront
Que sa fuite honteuse imprime à notre front ; Pleurez le déshonneur de toute notre race
Et l’opprobre éternel qu’il laisse au nom d’Horace,