‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 126 sur 559 · Raclent (de rasiculare, fréquen- t0' &* 8it ** Deêt · texte numérisé non relu

Raclent (de rasiculare, fréquen- t0' &* 8it ** Deêt

Utif de radere, raser); qtfits rayent. 11. De htbelere, émousser.

CALVIN m

« barbare, ny peuple tant brutal et sauvage, qui ntyefit «tets persuasion enracinée qu'il y à quelque Dieu. Et ceui qui en tout le reste semblent bien ne différer en rien d'avec les bettes brutes, quoyquMl en soyt, retiennent toujours quelque semence de religion. En quoy on void comment resté appréhension possède les cœurs des hommes jusques au profond, et est enracinée en leurs entrailles1. Puis donques* que dès le commencement du monde, il n'y a eu ne pays, ne ville, ne maison qui se soit peu passer de religion, en cela on void que tout le genre humain a confessé qu'il y avoit quelque sentiment de Divinité engravé * en leurs ttôure. Qui plus est, l'idolâtrie rend certain tesmoignage de ttey. Car nous sçavons combien il vient mal à gré * aux hommes de s'humilier pour donner supériorité par dessus tttx aux créatures ; parquoy, quand ils aiment mieulx adortr une pièce de bois ou une pierre que d'estre en réputation de n'avoir point de Dieu, on void que ceBte impression aune merveilleuse force et vigueur, veu qu'elle ne se peut effacer de l'entendement de l'homme : tellement qu'il est plus àyeé de rompre toute affection de nature que de se passer d'avoir religion *.

ut cb4atio*

Qod nous ne soyons point troublez de la moquerie des gaudisseurs1, qui s'esmerveillent pourquoyDieu ne s'est plus tost advisé de créer le ciel et la terre, mais a laissé pas» aer un terme infini, qui pouvoît faire beaucoup de millions d'âges, demeurant cependant oisif ; et qu'il a commencé i

1. De tidtëUd (du latin itérant*). Luther triomphait de tire voix; mai|

. %. Donc (du latia ad U%c -♦ adene). H P*"™ de Calvin éUit pins correct*

„ , , , . . . , . surtout en latin ; et sod style, qui

Page 1