XLVIII ÉTUDE LITTÉRAIRE ET PHILOLOGIQUE
bourgeois^ui devint celle de la cour, des parlements et, plut tard, de la diplomatie européenne.
Terminons en disant que le xyi* siècle ne pouvait manquer de nous être sympathique, aujourd'hui surtout; car nous y retrouvons notre esprit de curiosité, de libre examen, de turbulence orageuse et trop souvent anarohique. Cest alors aussi que, pour la première fois, furent inaugurés parmi nous les vœux de tolérance et les instinots de réforme politique ou civile qui devaient tôt ou tard triompher de toutes les résistances. Il plaît dono à nos défauts comme à nos qualités ; et, s'il n'a pas assez connu le prix de la discipline ou de) l'autorité, le xvn* siècle est là pour nous apprendre à respecter, sinon à aimer l'une et l'autre*.
GUSTAVE MERLfiT