‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 282 sur 559 · Nuise (brait, querelle) vient de c ^ la Mt & Mtte · texte numérisé non relu

Nuise (brait, querelle) vient de c ^ la Mt & Mtte

nauita, mal de mer. Il disait ailleurs : Est transporté en faolcetél

U les pins grands les pins petits détruisent ; 4. Dans cette pièce , il compare le

U tes petits peu ou point tua grands nuisent, Qhàtelet a l'en fer.

U tronte Ton façon de prolonger 5 CmUete signifiait ruse.

Ce qui se doibt et m penlt abréger; * *~f ** M«niua11 rw'

U sans argent pauvreté n'a raison, t>* Condamnée d avance.

U se destruict mainte bonne maison, i. Qu'un tel comparaisse.

Là Menas.» ^J^T^^^SS^ 8« ** P0rle d'utt Ca«hol> fermé d*

Là .les causeurs {avocate) les causes s entre- r w

[vendent, verroux.

„ ... * m ^ nn ,„.„ •• H fattt se frkt l'oreille a cet

Un siècle avant Marot, un autre hiatug

.poète. Jean Dnpin. moine ,e Tabbaye *

de Vancelles 11302-1372) parlait ainsi »»• ™ttvrc-

tes avocats dans le Livre de bonne vie : "• G est un arbre dont la feuille se

, i i.«.„* «„«;mi. retrousse au moindre souffle. Clercs ont la langue envenimée,

le faute* parole fardée. *2 La i*lus sure de ton innocence.

310 CLASSIQUES FRANÇAU

De se trouver devant tel attrapeur.

Mais ung ministre appelle et nomme celle Que veult le juge. Adoncques s'avance1 elle* Et s'y en va tremblant, morne et pallie*.

Dès qu'il la veoit, il mitigé3 et pallie Sou parler aigre, et, en faincte douceur, Luy dit ainsi : « Vien-çà, fais moi tout seur*, Je te supply, d'un tel crime et forfaict. Je croiroys bien que tu ne l'as point faict*, Car ton maintien n'est que des plus gaillards1; Mais je veulx bien congnoistre ces paillards7. Qui avec toy feirent si chaulée esmorche*. Dy hardyment; as-tu paour qu'on t'escorohe'? Quand tu diraB qui a faict le poché, Plus tost seras de nos mains dépeschô10. De quoy te sert la bouche tant fermée, Fors11 de tenir ta personne enfermée?

Si tu dys vray, je te jure et promects, Par le hault ciel, où je n'irai jamais ", Que des enfers sortiras les brisées M, Pour t'en aller aux beaulx Champs-Elysées, Où liberté faiot vivre les esprits Qui décompter** vérité ont appris.

VaulMl pas mieuht doncques que tu la comptes Que d'endurer mille peines et hontes?

Certes, si faict lf . Aussi je ne croy mie " Que1* soys menteur : car ta phizionomie Ne le dict point; et de maulvais affaire19 Seroit celluy qui te vouldroit meffaire !

I. Alon (ad tune), elle l'Avance. t. De excorltoaro, enlever la pua.

t. Devenue toute pâle de frayeur* 10. Renvoyé au pins vite.

3. // adouoit et voile (mitigat et u- Si ee n'est de (forit, hoitj. palliât). 12. Si je mena, en te faisant cette

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