Paillard, terme injurient (qui |6# Ptg {de miea
CLSîr U **' Yagab°na' dé' ".0-e tuaoî^
•* Eocar^cke^^ coup. ^ ~* -***——
UARÔÎ 3H
Dy-moyf n'ays paour. » — Tous oee mois arileschantz'
Font souvenir de l'oyselleur des champs»
Qui doulcement fait chanter son sublet8,
Pour prendre au brio9 l'oyseau nice*et foybiet1,
Lequel languit, ou meurt à la pippée.
Ainsi en est la paouvre âme grippée9.
Si tel douoeur luy faict rien confesser,
Rhadamantus la faict pendre ou fesser;
Mais si la langue elle refraind et mordTf
Souventea foys eechappe peine et mort
Ce nonobstant*, si tost qu'il vient à veoir Que par douloeur il ne la peult avoir, Aulcunes foys encontre elle il s'irrite, Et de ce pas*, selon le démérite Qu'il sent en elle, il vous la faict plonger Au fonds d'enfer, ou luy faict alonger Veines et nerfz10 ; et par tourmentz s'efforce A esprouver s* elle dira par force Ce que doulceur n'a sceu d'elle tirer.
0 chers amys, j'en ay veu martyrer11 Tant que pitié m'en mettoit en esmoy.
Paç quoy vous pry de plaindre avecques moy Les innocents qui en telz lieux damnables Tiennent souvent la place des coupables.
av csuscsun vu nu* «
Si officiers en l'Estat 1S seurement Sont tous couchés, fora le povre Clément, Qui corne ung arbre est debout demeuré, Qu'eu dictes-vous, prélat très-honnoré wî Doibt son malheur estre estimé offence ttî
i. Allfeht&U (eUktre, attirer). lo. M* h patient ft la torture.
1 Soi Offiêi (sittliun). H. Martyriser.