A l'appeau. 1 2. Cette êpltre est reproduite diaprée
4. Naïf, niais [*otl$ut). une pièce manuscrite conservée dans *. St tout (aiHe. l«s archives de la maison Du Prat. U'est
6. Frite an piège (da vieux norois «ni demande de pension ou gratifie* rip^ saisir). ton.
7. Si elleraffènê sa langt* «t la «.W»*" eeapttt d. kttttio. toord {p§w ne rim 4iH). du roi*
8. Uoe non otoante. H. U Hatit 4'4ti* nommé ctfdlniL t. Sans désemparer, emitôU «h. & à d* dUpécë.
Je croy que non, et dy pour ma deffence : ' « Sy ung pasteur, qui a fermé son parc, Trouve de nuict, loing cinq ou six traicts d'arc, Une brebis des siennes esgarrée, Tant qu'il soit jour et la nuict séparée x, En quelque lieu la doibt loger et paistrc 2. Ainsy'a t'ai et nostre bon roy et maislre. Me voyant loing de l' Estât jà fermé», Jusques au jour qu'il sera deffermé, Ce temps pendant, à pasturer m'ordonne ; Et pour trouver plus d'herbe franche et boue, M'a addressé au pré * mieulx florissant De son royaume ample, large et puissant. Là, sans argent, je rimaille et compose, Et quand suys las, sur le pré me repose, Là où le trèfle* en sa verdeur se tient, Et où le lys 6 en vigueur se maintient. Là je m'attens, là mon espoir se fiche *; Car si séellez * mon acquict, je suys riche ô.
MM UON MVT MM «AT &ITBB A LYON JAMCT
Je ne t'escry de l'amour vaine et folle; Tu voya assez ie s'elle sert ou afîolle ; Je ne t'escry ne d'armes ne de guerre, Tu voys qui peult bien ou mal y acquerre41;
I. Jusque ce qu'il soit jour, et que t. Il disait ailleurs dans m» épîtrt
Unuit soit éloignée. aa roi :
t. Il doit lui donner asile jusau'an S ,w",'taa' «iro.*pWne griot,
m. m w» *u* uvuuw wmo ju«4u au Bton C0|nmiBdir qB.0B me m!l „ It p)iC,
î 0l,r# Da père Mien, vostre Mrf homble mort ;
3. Voyant que je n'avais pas été Mai* la fortune, oàltj pfcltt, rit et mord.
compris sur la liste des privilégiés Mors elle m'a, et ne m'a voulu rire,
nii'H ffratifift "• maQ Boni ttln •■ w P*Pien •seri|,>
qu u graune. L>EgU| ^ hM^ ^ ^^^^ m^
4. U joue sur le nom du chancelier Le pare est clos et les brebis logée*; (Du Prat, du pré). Tontes, fors rooj, le moindre du troupes*,
M • . . ,. ,4 . . Qoi n'a toison ne laine sur la peau,
5. Les armes da chancelier étaient c'est bien malheur, on trop tTaodeoabltaBrt
d'or a 1a fasce de sable, accompagnée Car, quant à moi, J'ay ferme confiants
de trois trèfles de Sinople. Qoe rostre dire est ong divin oracla,
a I as lu «foe B»mAO A« oMnM Où nul vivant n'ommit mettre obstacle.
•. Les lis des armes de France. Ul[9 tM^un g ^ u |wo|Jt
7 Se fixe* Des roys «le qui le brnlct aux t«ut* %uU
•V Si fous apposes votre sceau sur i0* Si cilg-
■ion parchemin, me voilà riche. il. Y acquérir.
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Je ne t'escry de Fortune puissante,
Tu voys assez s'elle est ferme ou glissante;
Je ne t'escry d'abus trop abusant, '
Tu en sçais prou * et si 3 n'en vas usant; i
Je ne t'escry de Dieu ne sa puissance, ]
C'est à luy seul t'en donner cognoissance; i
Je ne t'escry qui est rude ou affable ; Mais je te veulx dire une belle fable, C'est assavoir du Lyon et du Rat.
Cestuy • Lyon, plus fort qu'un vieulx verrat *# Veit une fois que le Rat ne sçavoit Sortir d'ung lieu, pour autant • qu'il avoit Mengé le lard • et la chair toute crue ; Mais ce Lyon, qui jamais ne fut grue 7, * Trouva moyen et manière et matière, D'ongles et dents, de rompre la ratière Dont maistre Rat eschappe vistement; Puis mist à terre ung genoul gentement Et, en ostant son bonnet de la teste, A mereyé mille foys la grand beste, Jurant le dieu des souriz et des rats Qu'il luy rendroit. Maintenant tu verras Le bon du compte. Il advint d'aventure Que le Lyon, pour chercher sa pasture, Saillit * dehors sa caverne et son siège ; Dont 9, par malheur, se trouva pris au piège Et fut lié contre un ferme posteau 10.
Adono le Rat, sans serpe ni cousteau, 11 arriva jôyeulx et esbaudy u,
1. Suffisamment, beaucoup. moigné ainsi qu'il se séparait de rft.