‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 290 sur 559 · Du vieil allem. hëppen, monta · texte numérisé non relu

Du vieil allem. hëppen, monta

MM,, 14. Satullut, rassasié (dans Varron).

7. JwtMCOrpi (de Mf«, sagm, 15. Finer (mener ft Un, payer), d'où •ayon). financer (trouver «a loi).

Qui, sans mentir, fus au matin bien blesma Quant je me vy sans honneste vesture», Et fort fasché 2 de perdre ma monture. Mais de l'argent que vous m'aviez donné Je ne fus point de le perdre estonné ; .Car vostre argent, tresdebonnaire Prince, Sans point de faulte, est subjet à la pince *.

Bien tost, après ceste fortune là, Un autre pire encores se mesla De m'assaillir, et cbascun jour m'assault, Me menaçant de me donner le sault 4, Et de ce sault m 'envoyer à l'envers Rithmer ■ sous terre, et y faire des vers. C'est une lourde et longue maladie De trois bons mois, qui m'a toute estourdie • La povre teste, et ne veut terminer.

Ains T me contraint d'apprendre à cheminer ', Tant affaibli m'a d'estrange manière.

Et si m'a fait la cuisse beronnière •.

Que diray plus? Au misérable corps Dont je vous parle, il n'est demeuré, fors10! Le povre esprit qui lamente et souspire , Et en pleurant tascbe à vous faire rire ". Et pour autant12, Syre, que suis à vous, De trois jours l'un l3 viennent taster mon poux Messieurs Braillon, Le Coq, Akaquia, Pour me garder d'aller jusqu'à quia*4.

Tout consulté, ont remis au printemps Ma guerison; mais, à ce que j'entens, Si je ne puis au printemps arriver

!. Vcltire ne se dit plus que de la 8. De rapprendre à marcher, ûV/.r

frise a' habit y quand une sœur entre en lentement,

feli«ion- 9. Maigre comme la patte d'au

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