Il y a complication de qui. Il reut 10. Me rmerci
4ire tau doute que ee long repos lni II. Je m'en vais (iwJet.
MÀROT 325
Au mont Parnasse escrire ceste lettre, Pour tesmoingnage à ta bonté transmettre Que Papillon tenoit en main la plume, Et consacrer te vouloit beau volume, Quand maladie extrême lui a faict Son œuvre empris ft demeurer imparfaict Et puis l'ouvrier f a mis en tel decours § Qu'il a besoing de ton royal secours.
C'est tout cela que mon escript désire Te faire entendre : ayant cest espoir, sire, Que ne diras en moy présumption *, Quand de mon cueur sçauras l'intention, Qui de Dully ne peult estre reprise* Puisqu 'amitié a causé l'entreprise.
Si Théséus, ainsi comme l'on dit, Pour Pirithée • aux enfers descendit, Pourquoy ne puy-je en Parnasse monter Pour d'un amy le malheur te conter ?
Et si Pluton, contre l'inimitié Qu'il leur portoit, loua leur amitié, Doy-je penser que ton cueur tant humain Trouve mauvais si je preste la main A un amy, veu mesme que nous sommes Et luy et moy du nombre de tes hommes 7 ? Je croy plustost qu'à l'un gré tu sçauras, Et que pitié de l'autre tu auras *•
TCUÉBB..MIJB OlIV MALUM*
Dieu, qui voulus le plus haut ciel laisser, Et ta hautesse en la terre abaisser l0, Là où santé donnas à maints et maintes, Veuilles ouïr, de toutes mes complaintes,
1. Œuvre est encore parfois mascu- pénétré aux enfers pour ravir Proser-
lin. Empris, pour entrepris. pine à Pluton.
«. Ce mot, comme sanglier, n'avait 7# Nous t'appartenons tons deux, qne deux syllabes.
i. BMMrt, dtett» (*«*«.). de ïtot."*" *" " ""