I. Sans en avoir l'air. 8. La fortune heurôuseVHeûri m
t. Feindre en souriant la sécurité. 9. Voilà des vers ;
3. Du Bellay, qui écrivit ces vers tilîté des conceUi italiens. Jans le voisinage de son parent le IA n,,„ .
cardinal, dont il fut le secrétaire, au- ,, "' ? ?n *vaf e .^«V*. Ailleurs, rait changé de ton s'il avait vécu de Û se Pla,«nait a,nsi ** *• ennuis : OOt jours,, où les rois sont si fragiles, Panjas, veux-tu savoir quels sont mes passeet où le souverain Pontife, dépouillé T [temps? de son pouvoir temporel, sait pour- Jeson*6aa l«*malo, j'ai soin de la détail* faire encore majestueuse figure de Qui se fait chaque jour, et si fcult ICje souverain. j^
4. Meurtrier comptait pour deux A rendr0 saa8 •*!•»* ceDt créditeurs eon* syllabes. Allusion à l'épée de Bamo- Ttents. clés et au rucher de Sisyphe. '• Tai*i J« viens, je cours, je ne perds point
{d'avance/
Où le malheur nous faict ces tristes vers chanter;
Comme on voit quelquefois, quand la mort les appelle, Arrangés flanc à flanc parmy l'herbe nouvelle, Bien loing sur un estang troys cygnes lamenter1.
Marcher d'un grave pas et d'un grave sourcp, Et d'un grave souris à chacun faire leste» Balancer* tous ses mots, répondre de la teste*, Avec un messerno, ou bien un tnessersi:
Entremesler souvent un petit va cosi *, Et d'un, son serviteur ', contrefaire l'honneste ; Et, comme si l'on eust sa part à la conqueste, Discourir sur Florence et sur Naples aussi ;
Seigneuriser? chacun d'un baisement de main. Et, suivant la façon du courtisan romain,
Quand j'ai dépêché Pu, «n antre renom-
[inence ,
Et ne fais pas le qoart de ee que je prétends.
Tel me présente an compte, âne lettre, an
[mémoire,
Tel me dit qne demain est jour de eonsis-
[toire,
Tel me rompt le eervean de cent propos dl-
[ters.
Tel se plaint, tel se denlt (doUi), tel mur-
[mure,iel crie;
Aveeqnes tout eela, dis, Paajas, Je te prie,
Ne t'ébahis- to point comment je fois des rersî
!. Cette image rappelle un beau passage du Génie du christianisme :
t Ce n'est pas toujours en troupe que les cygnes visitent nos demeures; quelquefois, deux beaux étrangers, aussi blancs que 11 neige, arrivent avec les frimas; ils lescend<>nt, an milieu des bruyères, dans un lieu découvert, et dont on ne peut approcher «ans» être aperçu; après quelques heures de repos, ils remontent sur les nuages. Vous courez à l'endroit d'où ils sont partis, et votjs n'y trouvez que quelques plumes, seules marques de leur passage que le vent a déjà dispersées.
Heureux le favori des Muses qui,
comme le cygne, a quitté la terre uns y laisser d'autres débris et d'autres souvenirs que quelques plumes de ses
ailes! »
Compares aussi le Poète mourant de
Lamartine, qui dit ailleurs:
Lé poite est semblable ans oiseaus donne*
[sage,
Qnl ne bfttlssent point leurs nids sur le ri*
Qnl ne ne posent point eer les rameaux des
[bols;
Nonchalamment bercés sur le courant de
[l'onde,
Ils passent en chantant loin des bords, et le
[monde
No connaît que leur voix.
t. Sourcil; l'air, le front grave.