‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 375 sur 559 · Inrertiea inMHé*. Ol dirait a &ims im · texte numérisé non relu

Inrertiea inMHé*. Ol dirait a &ims im

Jadis en vers se rendoient les oraclçs,

Et des hauts Dieux les hymnes sont en ver?«

Si dès mon enfance Le premier en France J'ay pindarisé1, De telle entreprise Heureusement prise Je me vois prisé7.

Chacun n'a pas les muses en partage.

Et leur fureur tout estomach ne poind8 : A qui le ciel a fait tel avantage, Vainqueur des ans son nom ne jnourra point.

Durable est sa gloire ; Toujours la mémoire Sans mourir le suit :

Comme vent, grand erre, Par mer et par terre S'escarte son bruit4.

C'est toy qui fais que j'aime les fontaines1, Tout esloigné du vulgaire ignorant, Tirant mes pas par les roches hautaines, Après les tiens, que je vais adorant.

Tu es ma liesse • Tu es ma déesse, Tu es mes souhaits :

Si rien je compose, Si rien je dispose7 En moy tu le fais.

1. Ronsard, dédiant le recueil de sion grand erre était une forme admîtes odes i Henri II, lui dit : biale, et signifiait au plus vite. Erre

C'est, prince, un litre d'ode» (q«» se rattache à iter, dit Ménage)

Qu'autres fois je suuuaj suivant les vieilles avait Je sens de chemin, marche.

D'Hor.ceC...broi..t Pindar. ThéWn"0^ »• H"acea *WM*. m, <* 4) : î. Voilà encore des jeui-de syllabes ^^ *miean fon,lbM * etor"'

qui enchantaient nos pères. « Ami de *08 fontaines «t de ?o*

danses ■

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