‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 390 sur 559 · Dans Athalie acte IV, scène ni, m £ n]aL · texte numérisé non relu

Dans Athalie acte IV, scène ni, m £ n]aL

le grand-prêtre Joad parle ainsi au ' ,

jeune roi Joas qu'il va couronner : 6« Far cela méme îoe«

Promette! sor ee livre et derant ees témoin» ?• Châtier (de Castigare)» Que Dieu iere toojoun le premier de vos g. Infini.

Que sévère eux métLitU , et des bons 'o' re- 9' Untt* <l*i*que, chacun.

[fuge, 10. Ces conseils ne furent "g"ère

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SONNET

ComnLe on voit sur la branche au mois de mai la rose

En sa belle jeunesse, en sa première fleur,

Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur,

Quand l'aube * de ses pleurs au point2 du jour l'arrose !

La grâce dans sa feuille et l'amour se repose, Embaumants les jardins et les arbres d'odeur; Mais battue ou de pluie, ou d'excessive ardeur, Languissante elle meurt feuille à feuille décloso *•

Ainsi dans ta première et jeune nouveauté , Quand la terre et le ciel bonoroient ta beauté t La Parque t'a tuée, et cendre tu reposes.

Pour obsèques8 reçois mes larmes et mes pleurs, Ce vase plein de laict, ce panier plein de fleurs , Afin que vif et mort ton corps ne soit que roses ••

écoutés ; quelques années après, l'anarchie publique justifiait cette lamentable litanie :

Le pauvre peuple endure tout,

lies gens d'armes ravagent tout, -

La sainte Église paye tout,

Les favoris demandent tout,

Le bon rot leur accorde tout.

Le Parlement vérifie tout,

Le ehaneeliier scelle tout,

La reine mère conduit tout,

Le diable à la fin aura tout.

Dans an pamphlet du temps, nous lisons encore :

Il faut tous les jours inventer Nouveaux Impôts, nouvelles tailles.

Qu'il faut du profond des entrailles Des pauvres sujets arracher, Qui traînent leurs cbétives vies Sous les grifTes de ces harpies Qni avalent tout sans micher.

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