‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 409 sur 559 · Huis, de ostium, porte (de là ioi> dorîo> caresser · texte numérisé non relu

Huis, de ostium, porte (de là ioi> dorîo> caresser

huissier f et huis -dos), •• Vers gracieux et tout maternel.

3 Le mot a deux syMabeSè 7* Grommeler est encore un mot ne

*. De basiare.

eu Allemagne; il vient de grummeï», grogner. Nous ne devons pas à ces

S. Comparez la Fontaine, le Loup, la Teutons la part gracieuse de notiv

Hère et l'Enfant, 1. IV, f. xvi. Il met vocabulaire,

tout en «cène, il donne au loup un ca- 8. La Fontaine nous montre le loup

ractère, une physionomie : Me jreNd-ôn assommé à coups d'épienx et de four-

tmr un sot, dit-il ; que quelque jour ce ches ; ce dénouaient est plus expressif*

beau marmot vienne an bois cueillir la 9. Céans {deçittUUHS dedang )fc

*»*«*'-;• Ici dedans.]

ft. Ce mot avait d'abord le sens de 10. Il x a dans YsopetAvhnnet und

8TAHCB8

Sus! sus! amis, l'an recommence; Et ma fortune autant s'avance, Comme elle s'avançoit antan1; Autant comme un an, vaut une heure \ Qui peut rire, il est fol 2 qui pleure : As-tu nom Pierre? J'ai nom Jean.

Entre les badins, je badine; Entre les devins, je devine :

A chacun je rive 8 son clou :

Je remets vieux mots en usage :

Les sages me tiennent pour sage :

Entre fous, je passe pour fou.

TOUT PAMB

Sous le soleil, rien n'a durée; Nulle chose n'est assurée ; Tout se change, tout s'entresuit *.

Faut mourir, qui a pris naissance :

Celui finira, qui commence :

L'un achevé, l'autre on poursuit.

L'un montre ce que l'autre cache :

L'un a planté, l'autre l'arrache :

Ce qu'avons de grand soin 5 dressé, Nous renversons par un caprice ; Nous levons un neuf édifice, Abattons le vieil délaissé.

Maintenant nous serrons 6 à peino Ce qu'un jour la dépense vaine, En le perdant, nous vient oster.

S'il faut pleurer, faut soudain rire :

jolie fable intitulée De la Nourice qui 3. River est aplatir ce ojù fo*

dêçeut le loup de sa parole. saillie.

Page 1