‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 459 sur 559 · Diminutif de œil , est ainsi beaucoup. (Brachet · texte numérisé non relu

Diminutif de œil , est ainsi beaucoup. (Brachet

nommé par assimilation. 8. Maintenant.

Le ciel rit de la voir si belle ; Et-moi, j'en redouble mes pleura*

0 belle jeunesse du monde, Des désirs la source féconde, Mère des nouvelles amours, De tout l'univers reconnue, Que me sert ta belle venue, Si mon hiver dure toujours?

Roine des fleurs et de l'année, Toujoursçompeuse et couronnée, Doux soûlas * des cœurs oppressez, Partout où tes grâces arrivent, Les jeux et les plaisirs te suivent :

Les miens, où les as-tu laissez?

Quand je vois tout le monde rire, C'est lors qu'à part je me retire Tout morne a en fnelque lieu caché, Gomme la veufve tourterelle, Perdant sa compagne iidelle, Se branche * sur un tronc séché.

Le soleil jamais ne m'éclaire; Toujours une nuit solitaire Couvre mes yeux de son bandeau *; Je ne vois rien que des ténèbres 5, Je n'entends que des cris funèbres, Je n'aime rien que le tombeau '•

Sommeil, paisible fils de la nuict solitaire, Père aime*, nourricier de tous les animaux, enchanteur gracieux, doux oubly de nos maux, Et des esprits blessez appareil salutaire;

1. Terme vieilli; ioutdgement et fc ffeniead qo« to tïitnce et m «it «•-• j>ie ; de solatium, consolation. (Db«u«5 *"*

2. Du haut allemand morne*, être 6t 0n trouverait pins d'une compatr'ste* raison curieuse entre cette complainte

3. Joli mot, qu'il faut regretter. et telle méditation de Lamartine.

4. Du mot allemand bond, pièce d'é- 7. Da latin atmuê (de alere), têinlt ieffe. vénérable.

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