‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 461 sur 559 · Je brûle, ardeo. c«r, d'an vœu non menteur, un bouquet je · texte numérisé non relu

Je brûle, ardeo. c«r, d'an vœu non menteur, un bouquet je

3. Pontus de Tyard (1MM603), .... [t'eppreste évèqae-comte de Chàlons-sor-Saône , De ta chère morelle et de ton cher p.rot. un des poètes de la Pléiade, chante 4. Il convient de comparer cette ainsi le même motif : pièce à celle de Régnier, intitulée he- Père du doux repos, Sommeil, père du Songe, pentir. Vottcle et le neveu enrem tous Maintenant que la nuict, d'une grande ombre deux besoin de faire pénitence. Lequel

[obscure, vous touche le plus par son meâ culpô »

ratet à cest air seraln liumide couverture, ^ c f d

Viens. Sommeil désiré, et dans mes jeox te *' Yn J?f ' ' c*w ««*»»• •»*■ UC'CUUB

[plonge. tr0P familière.

Ton absence. Sommeil, languletamment al- 6. Assez {ai tatis), voulait dire

[longe beaucoup,

Xt me fait plus sentir la peine qae j'endure, 7. Brigand; ce mot indiquait dans

Viens, Sommeil, l'assoupir et 1. rendre moin, ^.^ un 8old,tt à pied. „ devint

Vie» abuser m mal de quelque doux meo- synonyme de voleur et pillard,

[wnge. 8. De plaga (coup). Élancher (arre*

Ja le muet ftilenee un eequadron coudait ter l'écoulement da sang) vient peut*

De 'tjBtfffirr baltens dessous ftweug le nuict ; être de staguare (rendre stagaau t).

Ainsi, sans toi, Seigneur, vainement je m'essaye : Donne m'en donc la force, et resserre * ma playe, Purge et guari * mon cœur que ton ire * a touché, Et que la saincte voix, qui 4 força la nature, Arrachant le Lazare hors de la sépulture, Arrache mon esprit du tombeau de péché.

Pay rentrer dans le parc ta brebis esgarée, Donne de l'eau vivante à ma bouche altérée, Chasse l'ombre de mort qui voile autour de moy : Tu me vois nu de tout, sinon de vitupère *; Je suis l'enfant prodigue, embrasse-moi, mon porc! Je le confesse, hélas! j'ay péché devant toy*.

Pourquoy se fust offert soy-mesme en sacrifice Ton enfant bien-aimé, Christ, ma seule justice? Pourquoy, par tant d'endroits, son sang eust-il ven:6t Sinon pour nous, pécheurs, et pour te satisfaire? Les justes, 6 Seigneur I n'en eussent eu que faire, Et pour eux son sainct corps n'a pas esté percé 7.

Par le fruict de sa mort j'attens vie éternelle; •

Lavée en son pur sang, mon ame sera belle.

Arrière, ô desespoirs ! qui m'avez transporté!

Que toute desfiance hors de moy se retire.

L'œil bénin8 du Seigneur pour moy commence à luire;

Mes soupirs a la fin ont esmu sa bonté!

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