‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 466 sur 559 · D'un cœur etrnem · texte numérisé non relu

D'un cœur etrnem

' r„ ' V ™ , , «3. L'homme de parti parle ici des

Ç, lar les douceurs même da ta réforniéSê

D'ÀUBIGNÉ

Viole, en poursuivant, l'asile de ses brasé Adonc * se perd lé laict, le suc de sa poitrine ; Puis, aux derniers abois *, de sa proche ruino Elle dit : « Vous avez, félons 8, ensanglanté Le sein qui vous nourrit et qui vous a porté ; Or, vivez de venin, sanglante geniture S Je n'ai plus que du sang pour votre nourriture 5 ! »

AUTRES TEMP0, ACTBB Ml SB

Si quelqu'un me reprend • que mes Têrs eschauffes Ne sont rien que de meurtre et de sang estoffez 7, Qu'on n'y lit que fureur* que masse ère, que rage, Qu'horreur, malheur, poison 8, trahison 9 et carnage ; Je lui respons : Ami, ces mots que tu reprens Sont les vocables10 d'art dô ce que j'entréprens \ Les flatteurs de l'amour ne chantent que leurs Vices, Que vocables choisis '* à prendre les délices,

i. Ad tune, alors;

2. Le cerf est aUt aèêtê (ad banbari) quand il est pressé par les ehieaa.

3. De fellonem (capitalaires de Charles le Chauve), traître et rebelle,

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