LITTÉRAIRE
Elle retrace les influences venues d'Italie, d'Athènes et de Rome, le mouvement des écoles, les tentatives essayées pour renouveler ou fixer le vocabulaire , les résultats obtenus, les acquisitions faites, les pertes subies, les ressources léguées par nos aïeux, les conditions que suppose l'emploi de ce trésor, les écueils dont il faut se garder, en un mot tous les principes qui doivent être ici la lumière de la critique et du goût.
En traitant ces questions, nous avons profité des travaux considérables qui ont élevé la philologie à la dignité d'une science; mais nous Pavons fait avec une discrétion qui s'interdit le luxe des détails trop techniques ou trop minutieux. Car il nous semble qu'ils ne conviennent pas à de jeunes esprits dont la bonne volonté serait effarouchée ou découragée par une érudition laborieuse ou compliquée. Oublier ce péril, ce serait peut-être compromettre