I. Dans lequel. 13 € pyrraûnt etc. Je ne sais où Ra
7. Il a des nausées; voilà une jolie bêlais peut avoir pris ce qu'il met ici
périphrase. dans la bouche de Pyrrhon ; mais Plu-
un pourceau près le rivage qui mangeoit de l'orge espandu, le déclare bienheureux en deux qualités, scavoir est, qu'il avoit orge à foison, et d'abondant1 estoiten terre. Hal pour manoir déiûque a et seigneurial il n'est que le plancher des vaches. Ceste vague nous emportera, Dieu conservateur 8! 0 mes amis! un peu de vinaigre. Je tressue * de grand ahan. Zalasl les voiles sont rompues, le prodenou • est en pièces, les cosses 6 esclatent, l'arbre du haut de la guatte plonge en mer : la carène est au soleil, nos gumènes7 sont presque tous rompeus : Zalas 1 zalas ! où sont nos boulingues? Tout est frelore bigoth 8. Notre trinquet est à vau-l'eau 9, Zalas! à qui appartiendra ce bris? Amis, prôtez-moy icy derrière une de ces rambades 10. Enfans, vostre landrivel11 est tombé. Hélas! n'abandonnez l'orgeau, ne aussi le tirados. J'ouïs l'agneuillot frémir. Est-il cassé? Pour Dieu, saulvons la brague, du fernel ne vous souoiez. Bebebô bous, bous, bous. Voyez à la calamité la de votre boussole, de grâce, maistre Astrophile", dont nous vient ce fortunal! Par ma foi, j'ai belle peur. Bou, bou, bou, bous, bous. C'est fait de moi. Bou, bou, bou, bou. Otto to to to to ti. Otto to to to to ti. Bou» bou, bou, ou ou ou bou bou
tarque fait raisonner ce philosophe tout ment Jannequln, et réimprimée à Ve-
antrement et en vrai stoïcien , qui, aa nise, chez Jérôme Scot, en 1550, di-
fort (Se certaine tempête, ne fat non sait s
pins ému que certain petit cochon qui, Tout est frelore, *
dans le même temps, mangeait goulu- La tintelore,
nient de l'orge tont près de lui. Voyez Tout est frelore, bigot,
dans Plutarque le discours intitulé : Ces termes { répondent à Taut at
Comment on pourra apercevoir si on perdu «^de^nus français depuis le
profile dans Pexerctee de la vertu. » temps dc la farce de Pat*lin> 0J Gnil.
(Lb Duch.) lemette, pour obliger sou mari a se