Voir la note
422. Sermon pour la fête de l’Epiphanie, 6 mai 1685, dans le volume : De l’existence de Dieu (p. 288 et p. 300).
423. En dehors de ces articles mêmes, Sainte-Beuve n’a fait que de brèves et de rares allusions au mysticisme de Fénelon. On a vu l’une d’elles p. 237, dans l’article sur Bourdaloue. — On en trouve une autre, assez vague, dans l’article du 26 juin 1854 sur saint Martin le philosophe inconnu : « Le rire, en général, va peu aux mystiques; on se figure malaisément un Fénelon jovial et en belle humeur. » (C. L. X, 260.) — - Et dans Port-Royal, où on voit mentionnée, en passant, la « mysticité affectueuse de Fénelon ». (V, 373.)
424. Lettre du 11 juin [1686?] ( Œuv . complètes, VIII, 593).
425. Lettres du 20 octobre 1689 et lettre CCIX non datée [1690]. Ibid., VIII, 595 et 598.