‹ Les grands écrivains françaisChapitre 66 sur 84 · Lettre CCXXXVIII (sans date) (Ibid., VIII, 613 et · texte numérisé non relu

Lettre CCXXXVIII (sans date) (Ibid., VIII, 613 et

443. Sur la foi chrétienne de Fénelon, Sainte-Beuve a écrit (article du 16 janvier 1865 : Entretiens sur l’histoire : Antiquité et moyen âge, par M. J. Zellcr : « Je conçois au moyen âge de grandes intelligences, de celles qui sont surtout de grands talents, je les conçois comme n’ayant jamais dépassé ni essayé de franchir le cercle rigoureux que la foi traçait autour d’elles; mais je ne comprends plus pareille chose au xvii‘ siècle. Que je prenne Pascal, que je prenne Fénelon, je les trouve chrétiens, et des plus sincères assurément; mais ils se sont fait ou ils ont dû se faire, un jour ou l’autre, les objections ; ils en ont triomphé l’un avec éclat et violence, comme un lutteur, l’autre avec plus de douceur et d’insinuation et par la tendresse. » (N. L. IX, 296-297.)

444. Dans ces articles sur Fénelon, on a déjà vu deux allusions à saint François de Sales (voir la note 46). Voici quelques textes de Port-Royal où les noms de ces deux auteurs se trouvent encore rapprochés ;

A un endroit, Fénelon y est appelé le « fils spirituel de saint François de Sales » (1, 214); — ailleurs, Sainte-Beuve parle de la façon dont saint François de Sales entendait le christianisme et à laquelle on « rattache irrésistiblement le nom d« Fénelon » (I, 221); • — ailleurs encore, il dit que « cette alliance entre Fonction affectueuse et une certaine finesse diplomatique [qu’il constate chez saint François de Sales] se retrouve, assez évidente également, chez Bérulle, et bien davantage chez Fénelon ». (I, 257.)

445. Cf. pour le premier de ces textes : Lettre du 25 février 1610 à Mme de Chantal (Œuv. compl., XIX, 252; — pour le

NOTES

troisième : Lettre du 29 décembre 1606 à une dame mariée (Lettres spirituelles, I, 129-130).

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