‹ Les grands écrivains français des origines à nos joursChapitre 203 sur 261 · LA NOURRICE · texte numérisé non relu

LA NOURRICE

Eh bien, soit. Prolongez cette retraite austère,

Défendez aux plaisirs votre seuil solitaire ;

Mais, cessant d'ajouter la fatigue aux ennuis, 45

Que le travail au moins n'abrège pas vos nuits.

Le sommeil entretient la beauté du visage ;

L'insomnie, au contraire, y marque son passage.

Gardez que votre époux, de son premier regard,

Ne vous trouve moins belle au retour qu'au départ. 50

36. Ce couplet, d'im style ferme et simple, enchanta le public des premières représentations. Il n'y a là ni images ni couleurs ; on en étai saturé.

XIX" SIÈCLF 735

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