‹ LES GRANDS HOMMES CESARChapitre 8 sur 19 · CHAPITRE SIXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SIXIÈME

Les affaires allaient donc de mal en pis aux yeux de ce pessimiste qu'on appelait Caton.

Quant à Cicéron, il avait appris à ses dépens à être sage.

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Il raillait bien un peu tout bas, Gcéron ne pouvait pas s'empècher de railler.

Mais il saluait Pompée et lui souriait.

Mais il écrivait à César qu'il le regardait comme un autre lui-même.

U est vrai que, de Son côté, César lui faisait toutes sortes de tendresses .

Epistolaires, bien entendu.

« Vous me recommandez M. Orfius, lui écrivail-il, j'en ferai le roi des Gaules, à moins que vous ne préfériez que j*en fasse le lieutenant de Lepta.

> Avez-vous quelqu'autre à m'envoyer, que je Tenrichisse? Envoyez^ »

Elf BOBE DE CHAMBRE IIS

Voilà oommo cela m faisait à Rome.

Et il lui envoyait Tribatius.

« Et il le faisait passer, disait-il, de ses mains dans les fidèles et victorieuses mains de César. »

Puis il terminait :

« Ayez soin de votre santé, et aimez-moi comme vous aimez. Et mè ui amas^ ama. »

Quant h Oassus, il ne s'en moque plus, tout haut du moins, ce n'est que dans les lettres confidentielles qu'il continue de rappeler le Chauve et le Millionnaire ; il applaudit à ses projets quand il le rencontre, il le félidte de ses futures victoires sur

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