II
130 LES gAands hommes
Vint la conspiration de €atilinà.
Nous avons dit le fôle qiiô ehacuû y ôVàit joué.
Nous avons di* comment, aplrès que Si* lanus eut opiné pour le dernier feupplîce, César fit un discours tellement habile sur la nécessité de Tindulgence, que SîlanuS, se démentant lui-même, déclara que par dernier supplice^ il avait tout simplement entendu l'exil, puisqu'un Citoyen romain ne pouvait être puni de mort.
Cette faiblesse fit bondir Caton.
Il se leva et se mit à réfuter César.
Son discours est dans Saliuôle, ayëïit été conservé par les sténographes de tSCéroh.
EN ROBE D£ CHAMRBE 131
Disons en passant que ce ftit Cicéron qui inventa la sténographie, et «on secré* taire Tullius Tiro qui en régularisa tout le système.
A la suite de ce discours de Caton, Cicéron eut le courage de faire étrangler les complices de Catillna, et César, qui craignait que son indulgence ne 1^ fît accuser de complicité avec le cjaef du complot^ se jeta dans la rue et se mit sous la sauvegarde du peuple.
Ce fut en sortant qu'il faillit être assas- 'siiïé par les <Aîevaliers amis de Cioéron.
Nous avons dit comment Caton balança la popularité de César, en faisant faire une